Quarante de robotique au compteur
Si la robotique industrielle est telle qu’elle est aujourd’hui, c’est grâce à la vision d’une poignée d’hommes (un monde très, trop, masculin). Ils se comptent sur les doigts d’une, voire de deux, mains.
Ils ont démarré leur activité dans les années 60/70, aujourd’hui ils ont pratiquement tous transmis le témoin à la génération suivante, chacun à leur manière.
Dans ce « top ten », on trouve — évidemment Joe Engelberger, le père du premier robot industriel, I’Unimate, en 1961 qui, après des années de robotique industrielle, s’est intéressé à la robotique de service.
On trouve également l’un des fils spirituels de Joe Engelberger, Brian Carlisle, fondateur d’Adept et des robots Direct Drive parti tutoyer les nanotechnologies, mais aussi Ole
Molaug qui a mis au point chez Tralfa le premier robot de peinture en 1964, et bien entendu le Docteur Hinaba qui continue de suivre ses bébés Fanuc…. Et ces quelques citations seraient incomplètes si l’on omettait Stefan Müller, figure historique du succès de Kuka que j’avais rencontré lors de son départ.